Front Commun pour une Eau Saine (FCES)

Un article de ATQ.

Jump to: navigation, search

OBJECTIFS GÉNÉRAUX

  • Développer des stratégies pour mettre fin à la fluoration de l’eau à Québec.
  • Promouvoir l’importance de préserver la qualité de l’eau de consommation.
  • Sensibiliser les élu(e)s et la population aux dangers de la fluoration de l’eau.
  • Favoriser une démarche de défense collective des droits basée sur l’éducation populaire autonome.


COALITION

Initiée en novembre 2006 par :
 

Le FCES compte aussi parmi ses membres :

  

Image:Dossier FCES-goutte.jpg


INFOS


VICTOIRE !!!

Le 16 avril 2007:

Le conseil de la ville de Québec a décidé de suspendre le projet d'étendre la fluoration de l'eau à l'ensemble de la ville. Aussi, elle donne jusqu'au 1er avril 2008 au ministère de la Santé du Québec pour adopter un règlement obligeant les municipalités à fluorer l'eau potable. À défaut de quoi la ville cessera tout activité de fluoration de l'eau.


Le 25 mars 2008 :

Au conseil municipal, le maire, Régis Labeaume a déposé une résolution qui visait à retarder au 1er novembre l’arrêt de la fluoration de l’eau. L’objectif était de permettre aux pros et aux antis de faire valoir leurs arguments... de quoi nous faire répéter nos actions de l'année précédente, sous prétexte qu’autant le maire Labeaume que Jean-Marie Matte, le chef de la majorité à l’Hôtel de Ville se disent ignorants des tenants et aboutissants de cette question. Heureusement, le Renouveau municipal de Québec (RMQ) a utilisé sa majorité pour défaire cette résolution.

Donc, le maire a convoqué une séance spéciale du conseil municipal, mardi le 25 mars, pour débattre de la question. Nous félicitons grandement la mobilisation-expresse qui s'est déclenchée aux ATQ et au FCES pour participer à ce momentum. Notre message a été entendu. Le vote a annoncé l'arrêt de la fluoration de l'eau à Québec dès le 1er avril 2008. Merci aux élu(e)s du RMQ pour avoir tenu leur position en dépit de la pression exercée contre eux. La démocratie municipale existe encore et le principe de précaution prévaut maintenant sur une approche scientifique dogmatique. Ne reste plus qu'à souhaiter que le maire ne nous manigance pas un "poisson d'avril"...